Montauk

Toutes les infos "à la marge" trouvées sur Internet et mises en débat: théorie du complot, cryptozoologie, insolite... Parce que tout est politique.

29 novembre 2008
Chair menu

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« Quel est le plat le plus inhabituel que vous ayez mangé ? ». C’est la question qu’a posé un animateur de radio anglaise en novembre à ses auditeurs. Il en a eu pour sa faim. Une certaine Anthea a en effet appelé quelques minutes plus tard pour raconter qu’elle avait déjà consommé…de la chair humaine !

 « Quand  j'étais enfant,  j'habitais en Afrique. On allait toujours chez le même boucher et soudainement la viande a commencé à devenir meilleure. C'est seulement quand on est rentrés en Angleterre plus tard que nous avons réalisé que le boucher avait été arrêté parce qu'il faisait un "élevage" de petites filles noires. »

 Bien sûr, on peut douter de la véracité du récit – d’autant qu’il véhicule un relent de racisme. Néanmoins, on ne peut que constater que le thème du cannibalisme suscite toujours autant d’effroi et de fascination. Rien qu’en Europe, plusieurs faits divers salés ont pu couper l’appétit.

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L’une des histoires les plus fameuses est celle d’Armine Meiwes. En 2001, cet informaticien cherche sur Internet quelqu’un qui accepterait de se faire manger. Après 80 annonces passées, il obtient 5 réponses dont celle d’un certain Brandes, aussi fêlé que lui. Le « candidat » accepte de se faire découper le pénis et d’en manger un morceau avec son hôte. Avant de se faire assassiné et cuisiné avec des pommes de terre. Plus d’un an après, Weir se fait attraper et emprisonner alors qu’il prospecte pour un nouveau « repas » sur le Net.

 En France, trois autres cas de cannibalisme ont été recensés. En 1981, un étudiant japonais Issei Sagawa, suit des études à Paris. Un jour, alors qu’il traverse le bois de Vincennes, la valise qu’il porte s’ouvre accidentellement sous les yeux des deux passants. Qui voient tomber les membres d’un corps humain. C’est ceux de sa petite amie néerlandaise qu’il vient de tuer et de dévorer. Déclaré irresponsable pénalement, il devient ensuite une véritable star dans son pays d’origine, signe plusieurs livres, tourne un film érotique et fait même de la pub pour un restaurant !

 En 2004, à Saint-Maur (Indre), un prisonnier fracasse le crâne de son compagnon de cellule avant de lui grignoter un bout de cerveau. Six ans plus tard, c’est à Rouen qu’un autre condamné, Nicolas Cocaigne, s’illustre dans le genre. Incarcéré pour violences sexuelles, il massacre son co-détenu, Thierry Baudry, avec des ciseaux et un rasoir avant de lui dévorer deux morceaux de muscles entre les côtes et la moitié supérieure gauche du poumon. Deux atrocités commises en prison. Peut-être pas un hasard.

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24 novembre 2008
Crânes de cristal et légende en toc

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La sortie en DVD du quatrième volet d'Indiana Jones remet au goût du jour la légende qui est au coeur de son intrigue: celle des crânes de cristal. Dans le film, l'aventurier se lance à leur recherche dans la jungle amazonienne.

Selon le mythe, les crânes seraient au nombre de treize et éparpillées à travers la planète. Leur réunion permettrait à l'humanité de se rassembler et d'éviter la fin du monde. Ils auraient été conçus à l'époque précolombienne par les Aztèques dans des blocs de cristal. Or, leur précision est telle qu'ils n'ont pas pu être élaborés avec les outils de l'époque...à moins d'un renfort d'une autre civilisation, peut-être extra-terrestre! C'est justement la thèse soutenue dans le film de Spielberg.

Plusieurs crânes demeurent visibles aujourd'hui dans diférents musées. L'un se trouve au quai Branly à Paris, un autre au British Museum de Londres, un autre à la Smithsonian Institution de Washington. Certains figureraient aussi au sein de collections privées.

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L'histoire la plus emblématique est celle du "Skull of doom" (le crâne du destin). C'est l'explorateur britannique, Mitchell-Hedges, qui l'aurait découvert avec sa fille en 1924 lors de fouilles dans la cité maya de Lubaantum au Belize. Revenu en Grande-Bretagne en 1950, il lança la fameuse légende en prétendant que l'objet avait 3.600 ans.


La vérité semble moins romantique.
Tous ces crânes proviendraient d'Allemagne où ils auraient été fabriqués entre 1867 et 1886. Ils auraient ensuite atterri dans les mains d'un antiquaire français basé au Mexique et nommé Eugène Boban. Celui-ci approvisionnait beaucoup de musées dans le monde à qui il aurait refilé, sciemment ou non, ces contrefaçons censées provenir des Aztèques. Quant à Mitchell-Hedges, il aurait acquis son exemplaire dans une banale vente aux enchères.

Plusieurs études ont démontré la supercherie, au moins pour certains de ces crânes, dès 1950. Mais quelques rêveurs ésotériques ont fait perdurer la légende, notamment la société Crystal Skulls International, fondée en 1945. Ceux-là ont peut-être apprécié le film de Spielberg, qui a privilégié totalement leur thèse. Mais ce n'est que du cinéma.

La bande-annonce du film:

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18 novembre 2008
Le Yéti n'y était pas

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Il pensait avoir trouvé un bout du Yéti. L'été dernier, le journaliste anglais de la BBC Alistair Lawson était revenu d'Inde avec deux poils (dans la main).

C'est un indigène qui les lui avait donnés. Il affirmait qu'il les avait découverts dans la jungle profonde du Meghalaya, un petit Etat indien, après qu'un exploitant forestier eut indiqué avoir vu le "mande barung" (c'est le nom local du Yéti), trois jours de suite en 2003.

De retour chez lui, le journaliste britannique avait apporté son butin à un expert en primates, Ian Redmond. Lequel avait allumé une lueur d'espoir chez tous les cryptozoologues: "Ces poils restent une énigme. Ils pourraient provenir d'une nouvelle espèce" avait-il affirmé à l'AFP.

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Finalement, les deux phanères avaient été confiés à deux laboratoires anglais, l'un à Oxford, l'autre à Cardiff, pour une analyse ADN. Qui a finit par parler: les poils n'appartiennent pas à l'homme des neiges mais à un goral.

Il s'agit d'un bovidé, apparenté à une chèvre ou un chamois, qui vit dans les montagnes orientales que les zoologistes connaissent finalement assez peu. La découverte pileuse aura au moins permis d'en savoir plus sur l'étendue de sa zone de distribution.

Du reste, ce n'est pas la première fois que les poils d'un bovidé sont confondus avec ceux du Yéti. Ainsi, on a longtemps cru que le temple de Pangbotchi au Népal abritait des scalps fabriqués avec des poils de l'Homme des Neiges. En fait, ce n'était qu'un montage réalisé par des sherpas avec de la peau de serow, une chèvre locale. Une désillusion de plus.

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15 novembre 2008
L'assassinat de JFK (4/4): Lee Harvey Oswald

Le début de l'article à lire ici

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On pourrait citer d’autres versions de "conspirationnistes", d’autres coupables désignés (le vice-président Johnson, l’extrême-droite, des maris trompés…) mais aucun indice n’est jamais parvenu à déstabiliser solidement la version officielle.

D’ailleurs, il suffit de s’intéresser à la personnalité du fameux tueur présumé : Lee Harvey Oswald. Né en 1939, à la Nouvelle Orléans, l’assassin n’avait que 24 ans lorsqu’il a tiré sur le président.

 Auparavant, il avait connu un parcours pour le moins difficile. Deux mois avant sa naissance, son père mourrait. Sa mère l’éleva seule, avec ses frères et le trimballa de foyer en foyer. Avant d’atteindre l’âge de 18 ans, Oswald déménagea 22 fois et changea 12 fois d’école.

 Solitaire et silencieux, il montra précocement des signes de violence. Enfant, il poursuivit l’un de ses frères John avec un couteau de boucher, qu’il finit par lui lancer dessus. Des années plus tard, il récidiva avec sa belle-sœur comme cible.

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Par admiration pour son autre frère Robert, engagé dans le corps des Marines, il tenta également une carrière militaire. Mais à cause de son allure frêle, il subissait les moqueries de ses collègues et il fut aussi ennuyé par des problèmes de bagarres et d’indiscipline qui lui firent passer 45 jours au cachot. Il quitta finalement l’armée en 1959, après avoir bien appris à tirer.

 Politiquement, il adhérait aux thèses marxistes, dont il lut les ouvrages de référence dès l’adolescence. Il tenta d’ailleurs l’aventure en URSS puis à Cuba avant d’être finalement déçu et de rentrer au bercail avec sa femme, rencontrée en Union Soviétique.

 Quand il tira sur le président Kennedy, il venait d'enchaîner petits boulots et périodes de chômage. Son couple battait de l’aile. Et ses problèmes de comportement n’avaient évidemment pas disparu. D’ailleurs, dans son enfance, il fut examiné par plusieurs psychiatres. Tous situèrent le nœud du problème dans ses relations difficiles avec une mère castratrice. Un spécialiste estima que Lee Harvey Oswald souffrait de troubles de la personnalité avec tendance schizoïde et passive-agressive. Un terrain propice pour devenir l’un des tueurs les plus célèbres de l’Histoire.

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13 novembre 2008
L'assassinat de JFK (3/4): un complot de la CIA?

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Autre piste creusée par les "complotistes" : la CIA. C’est notamment le procureur de la Nouvelle-Orléans, Jim Garrison, qui fut à l’origine de cette théorie, en 1968. Oliver Stone en tira d’ailleurs un film en 1991, avec Kevin Costner, sobrement intitulé « JFK ».

 Garrison accusait un homme d’affaires de Louisiane, Clay Shaw, d’avoir été un agent de la CIA et d’avoir organisé l’assassinat du président Démocrate avec l’appui d’exilés cubains opposants à Fidel Castro.

 Il faut dire que les deux parties ressentaient une forte rancœur à l’encontre de Kennedy. Ils le tenaient pour responsable de l’échec de l’opération « Baie des cochons » qui visait à chasser Castro du pouvoir cubain en 1961 mais qui capota, faute de soutien militaire suffisant.

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 Certains soupçonnèrent Lee Harvey Oswald d’avoir fait partie des militants anti-Castro. Une certaine Sylvia Odio, exilée cubaine à Dallas, affirma avoir reçu la visite du tueur présumé de JFK, deux mois avant la mort du président. Oswald se serait alors présenté comme un opposant au régime de La Havane mais rien ne put vraiment prouver les déclarations de cette femme.

 Surtout, le procès de Clay Shaw, mené par Jim Garrison, et qui était censé démontrer l’implication d’un front "CIA-militants anti-castristes" dans l’assassinat, s’effondra lamentablement.

 Un témoin ruina l’argumentaire de Garrison. Il s’agissait d’un expert-comptable New-Yorkais nommé Charles Spiesel. Il avait affirmé avoir entendu Clay Shaw comploter contre JFK. Mais à l’audience, il balança devant une assistance médusée qu’il avait aussi constamment peur d’être hypnotisé et qu’il vérifiait régulièrement les empreintes digitales de sa fille lorsqu’elle rentrait à la maison pour être sûr qu’il ne s’agissait pas d’un « double » envoyé par le gouvernement américain. Bonjour la crédibilité. Et au-revoir Jim Garrison.

 

(suite et fin: samedi)

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11 novembre 2008
L'assassinat de JFK (2/4): la piste de la mafia

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Parmi les commanditaires suspectés de l’assassinat de Kennedy, on cite souvent la mafia. Les "complotistes" prétendent ainsi que Jack Ruby aurait été proche de ce milieu et aurait donc liquidé Oswald pour ne pas qu’il « parle ». 

Les liens entre le clan Kennedy et le « milieu » sont souvent revenus sur la table au fil de plusieurs ouvrages, notamment dans l’hypothèse d’un éventuel financement de la campagne électorale du Démocrate. Or, une fois arrivé au pouvoir, JFK a déclaré la guerre au crime organisé, tout comme son frère Robert, alors ministre de la Justice et assassiné aussi, cinq ans plus tard. 

Ces postures politiques auraient pu passer pour de l’ingratitude, aux yeux des mafieux et auraient donc pu constituer un motif « valable » pour supprimer le président en 1963 puis son frère. 

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Mais la thèse a du plomb dans l’aile. D’abord, il a été établi qu’Oswald n’avait pas de lien avec la mafia d’une part. D’autre part, les relations entre Ruby et le « milieu » étaient simplement celles d’un patron de bar un peu miteux avec une clientèle pas recommandable. Pas plus que cela.   

Ruby, qui mourut lui aussi avant son procès mais d’une embollie pulmonaire, avait d’ailleurs affirmé qu’il voulait, par cet acte, venger le président et épargner à Jackie Kennedy, la douleur d’un procès. L’homme s’attendait d’ailleurs à être félicité… 

Quant à l’assassinat de Robert Kennedy en 1968, il fut perpétré par Sirhan Sirhan, un extrémiste d’origine palestinienne qui voulait faire payer à l’homme politique son soutien à la guerre de Six Jours menée à l’époque par Israël. Rien à voir avec la mafia, donc.

La suite jeudi.

L'assassinat de Lee Harvey Oswald par Jack Ruby:


 

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09 novembre 2008
L'assassinat de JFK (1/4): deux morts à Dallas

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Le nouveau président américain, Barack Obama, est souvent comparé à JFK. Tous deux étaient Démocrates, jeunes, charismatiques et populaires. Mais derrière la comparaison, les commentateurs esquissent aussi la peur qu’Obama finisse assassiné comme Kennedy. 

C’est le 22 novembre 1963 que la tragédie qui allait changer le visage des Etats-Unis s’est déroulée. Ce jour-là, le président visite Dallas au Texas pour débuter la campagne électorale qui devait le mener jusqu'au scrutin de 1964. JFK est assis dans une Lincoln Continental décapotable, aux côtés de sa femme Jackie, du gouverneur du Texas et son épouse et de deux agents chargés de leur sécurité. 

Aux alentours de 12h30, un premier coup de feu retentit. Puis un deuxième : une balle traverse alors le dos et la gorge du président. Quelques secondes plus tard, un troisième tir l’atteint en pleine tête. Transporté à l’hôpital Parkland, Kennedy succombe à ses blessures. 

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Vers 13h, un autre homme sera tué à Dallas. Il s’appelle J.D. Tippit et il est agent de police. Alors qu’il cherche à contrôler un individu suspect, il est abattu à son tour. L'individu en question s’enfuit, cherche à éviter les voitures des forces de l’ordre en se cachant derrière un mur. Depuis une vitrine d’en face, un marchand de chaussures va découvrir son manège et alerter la police. L’homme sera arrêté quelques minutes plus tard dans un cinéma où il s’était réfugié. Il s’appelle Lee Harvey Oswald. 

C’est lui qui a tué le président Kennedy depuis le cinquième étage d’un dépôt de livres scolaires où il était employé. Pour être tout à fait honnête, il n’a été que l’assassin présumé. Pour cause, son procès n’a jamais eu lieu. Deux jours plus tard, alors qu’il se trouvait dans le sous-sol d’un commissariat, emmené par des agents, il est tué par un certain Jack Ruby, un tenancier de bar qui est parvenu à s’infiltrer dans les locaux. 

Pas de procès, donc. Mais deux commissions d’enquête qui sont parvenues sensiblement aux mêmes conclusions : la culpabilité d’Oswald. Laquelle demeure pourtant, encore aujourd’hui, soumise aux doutes de ceux que l’on appelle les « conspirationnistes ». C'est-à-dire ceux qui pensent que la mort de JFK n’est pas l’œuvre d’un fou isolé mais d’un vaste complot. 

(à suivre, mardi)

L'assassinat de JFK - vidéo amateur tournée par Abraham Zapruder


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03 novembre 2008
Le "triangle des Bermudes" des chats

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Quand Julie Wotton, résidente à Stourbridge, en Angleterre, comprit que son chat Norman avait disparu, elle afficha des avis de recherche dans le quartier. C'est ainsi qu'elle s'aperçut que plusieurs dizaines de ses voisins avaient connu la même mésaventure qu'elle. Depuis huit ans, ce sont 47 chats qui ont disparu, sur un périmètre de 800 mètres. Désormais, on appelle le quartier "le triangle des Bermudes des chats".

Quelques rares éléments guident la police qui enquête sur ce mystère. La nuit, des plaintes de félins ont déjà été entendues tandis que des pièges constitués de fils de fer a été retrouvés sous des haies. Oeuvre d'un maniaque? Trafic? Expériences scientifiques? Les hypothèses circulent au sein de la population locale.

Fin octobre, un homme a été entendu au commissariat sur la base d'une dénonciation anonyme. Mais depuis, plus de nouvelle.


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Sans encore connaître la clé de l'énigme, l'affaire en rappelle d'autres. Une affaire tout à fait similaire agite au même moment le plateau Mont-Royal à Montréal. Mais c'est en Haute-Savoie, tout près de la frontière suisse, que le nombre de disparitions de chats est le plus impressionnant: plus de 450 pour l'année 2007.

Dans cette zone, le mystère n'est cependant pas si épais. Pour cause:la Suisse autorise le commerce de fourrures de chats (moins de 10 euros la pièce en moyenne), qui soulageraient le rhumatisme selon une croyance populaire. Et il y a beaucoup à parier que des filières de trafic se soient mises en place.

Alerté par les associations de défense des animaux, ainsi que par une pétition abondamment signée, le pouvoir helvétique devrait cependant procéder à l'interdiction de ce commerce d'ici 2011. De quoi, peut-être, mettre un terme à ces disparitions en série.

Extrait d'un reportage de France 2 sur les disparitions de chats en Haute-Savoie:


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