Montauk

Toutes les infos "à la marge" trouvées sur Internet et mises en débat: théorie du complot, cryptozoologie, insolite... Parce que tout est politique.

01 septembre 2009
L'éléphant du Loch Ness

nessie Et l’on reparle du monstre du Loch Ness. Grâce à Google Earth. Le logiciel avait déjà remis au goût du jour le mythe de l’Atlantide (voir article). Cette fois, c’est un britannique, Jason Cooke, qui affirme avoir repéré la créature légendaire de ce lac écossais (voir ci-contre).

La première trace du monstre, généralement décrit comme un animal reptilien au long cou et au corps parsemé de deux ou trois bosses, remonte à 565. C’est un moine, St Columba, qui en répandit le récit. Nessie (c’est le surnom de la chose) aurait alors tenté de dévorer un nageur. Pas étonnant que l’histoire parte d’un homme d’Eglise : l’ Institution a toujours assimilé les mers inconnues aux monstres ou aux Dieux, bref, à ce qui dépasse l’homme.

De nos jours, ce sont les cryptozoologues qui ont repris le flambeau. Motivés par des découvertes majeures comme celle du calmar géant mais aussi, sans doute, par le succès de Jurrassic Park au cinéma, certains d’entre eux imaginent que la créature du lac serait en fait un Plésiosaure, lequel aurait survécu à la Préhistoire. Mais ce contemporain des dinosaures ne vivait pas dans les eaux douces. Et bien sûr, aucun squelette n’a jamais été découvert.

nessie2 Tant de canulars ont émergé depuis les années 30 – date à laquelle une route touristique a été tracée autour du lac, favorisant les observations insolites. Le mensonge le plus fameux revient au colonel Robert Wilson qui avait photographié, en 1934, une silhouette mystérieuse (voir ci-contre). Soixante ans plus tard, il avouera que c’était une plaisanterie et que la silhouette était celle d’un jouet. Longuette quand même, la plaisanterie.

Malgré cela, des scientifiques ont pris la peine d’aller trimballer leur sonar dans les eaux du lac. Des échos énigmatiques ont bien été enregistrés. Si vous ajoutez la très faible visibilité dans ces profondeurs, à cause de la présence de sédiments, le mystère à encore de beaux jours devant lui. Peut-être y a-t-il effectivement une grosse anguille là-dedans...

Ou alors un éléphant. Ne riez pas. Dans les années 30, un forain aurait posé ses caravanes dans le coin et aurait fait baigner ses animaux à trompe dans le lac. Comme les riverains n’avaient jamais vu d’éléphants de leur vie, ils auraient cru alors assister à une réunion de famille de Nessie...

Sources: Martin Winckler, Media Part



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31 juillet 2009
L'Ogopogo, dans le Loch Ness canadien

ogopogo2 Bien avant le monstre du Loch Ness, une autre créature aquatique alimentait les légendes : l’Ogopogo, qui vivrait dans le lac Okanagan (Canada). Quasiment le même : une sorte d’immense serpent sombre d’une vingtaine de mètres, avec une petite tête de mouton et trois ou quatre bosses sur le corps.

Le 9 juillet dernier, deux vacanciers – Wendy Sanderson et Gordon Krug – ont cru voir la chose dans le lac canadien pendant trois minutes. Pour eux, l’Ogopogo mesurait environ neuf mètres.

Les premiers récits qui décrivent l’animal remontent aux indiens. Ils l’appelaient « l’esprit des eaux ». Et depuis 1872, on dénombre environ 200 témoignages – plus ou moins farfelus, plus ou moins récusés. Concrètement, quelques photos et vidéos circulent sur la toile.  Notamment les images d’Ed Fletcher (1976 - voir ci-dessous) ou le film de Paul deMara (1992), qu’il est possible de télécharger ici. Vous pourrez vous rendre compte du flou total qui pèse sur ces « preuves ».

fletcher On a formulé plusieurs hypothèses puisque les 200 observateurs n’étaient pas tous mythomanes : l’Ogopogo pourrait ainsi être un esturgeon blanc, un espadon (qui peut atteindre 9 mètres et nager à 130 km/h) ou encore un lamantin.

Dans cette zone touristique parsemée d’hôtels, les commerçants et promoteurs ont plutôt intérêt à faire durer la légende. Si vous y faites un tour, vous découvrirez la statue « grandeur nature » de l’Ogopogo à Kelowna. Et en 2000, la chambre de commerce de Penticton proposait une récompense de deux millions de dollars à qui capturerait la bête...Les billets verts sont restés au chaud pour l'instant.

La faiblesse des témoignages et l’appât du gain font douter de l’existence du Nessie local. Mais la profondeur du lac (plus de 230 mètres) nourrit les fantasmes et donne espoir aux rêveurs qui racontent, aussi, que des œufs de dinosaure demeureraient au fond de l’eau…

Sources: Cryptozoology, Dinosoria


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17 juin 2009
Le Yéti de Bourganeuf

Le 19 juin sur Arte, vous pourrez découvrir le téléfilm « Almasty, la dernière expédition ». Une comédie avec Robin Rennucci et Isabelle Gelinas qui jouent deux cryptozoologues (des spécialistes des animaux inconnus) à la recherche du Yéti...dans les Pyrénées.

Je ne sais pas s'ils le trouvent à la fin de l'intrigue: aucune histoire d'abominable homme des neiges n'est vraiment connue en France. Sauf une: celle du Yéti de Bourganeuf.

En 1997, un forain proposait une exhibition particulière aux habitants de cette petite ville de la Creuse: un homme velu montré dans un congélateur et présenté comme un spécimen des hommes sauvages (que certains conçoivent comme des Néandertaliens encore vivants).

bigfoot Le cryptozoologue Emmanuel Janssens Casteels a rapidement démontré qu'il s'agissait d'une supercherie. La chose était en fait constituée de mousse souple, sur laquelle des poils de queue de cheval avaient été collés. Quant aux yeux, il avaient été fournis par un taxidermiste. Le forain s'était visiblement inspiré de l'histoire d'Iceman, un autre « yéti » exhibé dans les foires américaines dans les années 60.

Le propriétaire d'Iceman, Frank Hansen, livrait plusieurs versions pour expliquer son origine: un coup, il l'avait capturé au Vietnam, un autre, il l'avait abattu lors d'une partie de chasse dans le Minnesota. L'éminent cryptozoologue Bernard Heuvelmans, qui n'a jamais pu l'extirper de son congélateur, pensait plutôt que ce yéti était authentique...On en doute. Les canulars n'ont pas de frontière.

Crédit photo 2: Chiceaux

Sources: Cryptozoo


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13 janvier 2009
La légende du mothman

mothman2

Vendredi 16 janvier, TF1 consacre une émission aux "plus grands mystères" avec notamment un sujet sur le "mothman", également appelé "homme-mite".

En 1966, en Virginie Occidentale (Etats-Unis), plusieurs personnes affirment avoir croisé la route d'une étrange créature. Toutes les descriptions vont sensiblement dans le même sens: la chose apparaît la nuit, mesure 2 à 2,50 mètres n'a pas de tête mais possède deux yeux rouges luisants qui semblent placés directement au-dessus de son cou et se trouve munie de deux ailes "démesurées", d'environ trois mètres.

Un auteur, passionné par la question des Ovnis (auxquelles le mothman est parfois assimilé), nommé John A. Keel, en a tiré un livre en 1975 "La prophétie des ombres" dans lequel il explique que des témoignages similaires auraient également été recensés aux quatre coins du monde (Chili, Chine, Moyen-Orient, Géorgie...) et que l'apparition serait en fait annonciatrice de grands malheurs.

 

mothman

D'ailleurs, le 15 décembre 1967, alors que les "visions" étaient de plus en plus nombreuses, un pont s'effondra  à Point Pleasant (Virginie Occidentale), causant la mort de 46 personnes.

Plusieurs théories rationnelles circulent pour expliquer ce qu'aurait pu être le mothman. Une chouette lapone (qui peut mesurer plus de 80 cm), un grand hibou à cornes ou encore une Grue du Canada. Ce qui sous-tend que les témoins aient à chaque fois exagéré la distance.

L'hypothèse du canular ou bien d'une sorte de croyance mystique ne peut être évidemment écartée. D'ailleurs, le 11 septembre 2001, un certain Steve Moran, photographe amateur présent sur place au moment des attentats contre le World Trade Center, affirme avoir capturé en images une apparition semblable. Il suffit de contempler la photo (voir ci-dessus) pour nourrir de sérieux doutes...

Bande-annonce de Jeepers creepers (2002), bon film d'horreur librement adapté de la légende

Plus d'infos sur ce film

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02 décembre 2008
Un calmar géant filmé dans le Golfe du Mexique

calmar2 On dirait une araignée gigantesque. C’est un calmar géant. Il a été filmé à 2500 m de profondeur par la compagnie pétrolière Shell dans le Golfe du Mexique, à 320 km des côtés de Houston, en novembre 2007. Mais la vidéo, qui a d’abord circulé de boite mail en boite mail, vient seulement d’être livrée aux médias.

Les calmars géants (ou colossaux)  vivent jusqu’à quinze ans, dans les profondeurs des océans, à plus de 300 mètres et pourraient atteindre plus de 20 m, avec leurs tentacules. Ce sont les plus grands invertébrés connus de la planète. Seul le grand cachalot fait son malin devant eux mais ils se défendent contre lui en soufflant un nuage d’encre noir ou en modifiant la couleur de leur peau. Pour copuler, ils ne sont pas plus tendres puisqu’ils entaillent la chaire de leur compagne pour y déposer leur sperme.

 On trouve d’abord leurs traces dans des récits de Pline, aux alentours de 50 après J.C. puis dans des légendes scandinaves médiévales où on l’appelle le « kraken ». Au fil des siècles, plusieurs navigateurs affirment avoir croisé sa route.

calmar

La communauté scientifique reste sourde jusqu’aux années 1870. Plusieurs spécimens s’échouent alors sur les côtes de Terre Neuve. Notamment en 1878 où des marins repêchent un corps qui aurait mesuré 16 mètres de long…qu’ils transforment ensuite en pâtée pour chien.

 Le plus imposant calmar étudié par les scientifiques a été capturé par des pêcheurs en février 2007 dans les eaux de l’Antarctique, dans la mer de Ross : 10 mètres de long et 450 kilos (voir photo) avec des tentacules larges comme des pneus de tracteur.

 En France, il est possible de voir le seul exemplaire naturalisé, à Paris, dans la grande galerie de l’évolution. Nommé « Wheke », il a été pêché en 2000 au large de la Nouvelle-Zélande. Il mesurait neuf mètres de long (il a été réduit à 6,50 m après les opérations effectuées pour le conserver) et pèse 84 kilos. Moins impressionnant mais ça vaut le détour tout de même.

UN CALMAR GEANT DANS LE GOLFE DU MEXIQUE: VOIR LA VIDEO

 

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18 novembre 2008
Le Yéti n'y était pas

yeti

Il pensait avoir trouvé un bout du Yéti. L'été dernier, le journaliste anglais de la BBC Alistair Lawson était revenu d'Inde avec deux poils (dans la main).

C'est un indigène qui les lui avait donnés. Il affirmait qu'il les avait découverts dans la jungle profonde du Meghalaya, un petit Etat indien, après qu'un exploitant forestier eut indiqué avoir vu le "mande barung" (c'est le nom local du Yéti), trois jours de suite en 2003.

De retour chez lui, le journaliste britannique avait apporté son butin à un expert en primates, Ian Redmond. Lequel avait allumé une lueur d'espoir chez tous les cryptozoologues: "Ces poils restent une énigme. Ils pourraient provenir d'une nouvelle espèce" avait-il affirmé à l'AFP.

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goral

Finalement, les deux phanères avaient été confiés à deux laboratoires anglais, l'un à Oxford, l'autre à Cardiff, pour une analyse ADN. Qui a finit par parler: les poils n'appartiennent pas à l'homme des neiges mais à un goral.

Il s'agit d'un bovidé, apparenté à une chèvre ou un chamois, qui vit dans les montagnes orientales que les zoologistes connaissent finalement assez peu. La découverte pileuse aura au moins permis d'en savoir plus sur l'étendue de sa zone de distribution.

Du reste, ce n'est pas la première fois que les poils d'un bovidé sont confondus avec ceux du Yéti. Ainsi, on a longtemps cru que le temple de Pangbotchi au Népal abritait des scalps fabriqués avec des poils de l'Homme des Neiges. En fait, ce n'était qu'un montage réalisé par des sherpas avec de la peau de serow, une chèvre locale. Une désillusion de plus.

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31 octobre 2008
Sur les traces du Yéti (3/3)

Le début de l'article à lire ici.

coppens

Plusieurs hypothèses circulent sur la nature du « Yéti », si yéti il y a. La plus prosaïque : les traces de pas, découvertes à plusieurs reprises au cours du XX eme siècle, pourraient être celles d’un ours et auraient été élargies après le passage du soleil sur la neige. L’alpiniste Reinhold Messner, qui a cru avoir aperçu la bête en 1986 dans l’Himalaya, a d’ailleurs conclu dans son livre « Ma quête du Yéti » en 1986 que les témoins avaient en fait vu un ours brun et que leur imagination avait fait le reste.

 Mais cette thèse ne tient pas totalement la route si l’on estime les empreintes photographiées authentiques. En effet, celles-ci s’étendent sur des distances que l’ours ne peut parcourir debout. Hors, le mammifère ne sait pas se maintenir sur deux pattes au-delà d’un certain temps.

 Autre théorie : pour la paléontologiste français, Yves Coppens, la créature pourrait être un descendant du Gigantopithèque. Ce singe, le plus grand jamais connu (3 mètres et 500 kilos) aurait vécu en Asie il y a une dizaine de millions d’années. Jusqu’à preuve du contraire, il a disparu du globe mais pour certains, il pourrait encore vivre dans les endroits les plus reculés du monde.

giganto

Les partisans de cette version ne manquent pas de citer d’autres exemples pour prouver que de nouvelles espèces peuvent encore être découvertes de nos jours si elles se trouvent dans des zones très difficilement accessibles pour l’homme. Ainsi en 2006, 52 nouvelles espèces animales et végétales avaient été trouvées à Bornéo, en Asie du Sud Est.

 Certains vont même plus loin avec une autre spéculation, encore plus surprenante : le Yéti serait un Néandertalien qui aurait survécu...On peut toujours rêver.  

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29 octobre 2008
Sur les traces du Yéti (2/3)

Le début de l'article à lire ici.

BH

Mais en Occident, le premier à évoquer sa présence s’appelle B.H. Hodgson. En 1832, ce résident anglais à la Cour du Népal rapporte les propos de chasseurs, effrayés par un être sauvage, qualifié de « démon ». On a même dit qu’il se nourrissait de chair humaine…

 Les témoignages affluent au cours du XX ème siècle. Mais parmi ceux-ci, beaucoup de canulars. Ainsi, on a longtemps cru que le temple de Pangbotchi, au Népal, abritait des scalps et une main momifiée de représentants des Yétis. Finalement, le cryptozoologue Bernard Heuvelmans démontra dans les années 60 que les scalps étaient fabriqués par les sherpas avec de la peau et des poils de chèvres. Quant à la fameuse main, la plupart des versions évoquent un bidonnage – elle serait tout simplement celle d’un homme.

scalp

Mais des découvertes plus troublantes ont été révélées. Ainsi, en 1959, le milliardaire américain Tom Slick revint d’une expédition au Népal avec des excréments, censés appartenir au Yéti, et contenant des parasites inconnus. Or, chaque espèce de mammifère possède ses propres parasites. Donc, parasites inconnus = espèce inconnue.

 En 2001, des chercheurs britanniques trouvèrent un long poil noir, incrusté dans l’écorce d’un cèdre, au Buthan, petit pays sur le versant occidental de la chaîne himalayenne. Il fut analysé par des spécialistes (parmi lesquels Bryan Sykes, identificateur de « Otzi, l’homme des glaces ») mais ceux-ci ne sont jamais parvenus à savoir d’où il provenait. En tout cas, ni du pelage d’un ours, ni de celui d’un homme, selon eux.

(A suivre, vendredi…)

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27 octobre 2008
Sur les traces du Yéti (1/3)

yeti1

Cela faisait trente ans qu’il le cherchait et cette fois, il pense avoir trouvé sa trace. Deux empreintes de pied, long de 20 cm et ressemblant à celles d’un homme. Celles du Yéti, selon lui. Yoshiteru Takahashi, alpiniste japonais était parti en expédition le 10 août dernier avec six équipiers. Et le 20 octobre dernier, il affirmait avoir trouvé les traces de l’animal dans les montages de l’Himalaya sur le sommet du Dhaulagiri IV (7.661 m d’altitudes). 

« Nous sommes capables de reconnaître des empreintes d’ours, de daim, de loup ou de léopard des neiges et ce que nous avons vu n’était rien de tout cela » a-t-il déclaré. Il n’est pas le premier à fournir ce genre de témoignages.

 Car le mythe de Yéti dépasse de loin les frontières du Népal. On croit déceler sa présence à plusieurs endroits du monde. Aux Etats-Unis, on l’appelle Big Foot. Au Canada, Sasquatch. Dans le Caucase : l’Almasty. En Australie, le Yowie. Au Brésil, le Mapinguari. Au Bouthan, le Migoï. Etc, etc.

yeti2 

Les descriptions de la « chose » peuvent varier mais dans l’ensemble, on la décrit comme très velue, mesurant environ 3 mètres et adoptant la démarche d’un bipède ursidé, c'est-à-dire d’un ours. Dans l’Himalaya, principal berceau de la « légende », on dit qu’elle vit dans les forêts de rhododendrons poussant sur les hautes vallées.

 Les premiers récits remontent à la nuit des temps. Déjà, les peuplades de l’Himalaya qui pratiquaient des rites chamanistes, antérieurs au Lamaïsme, utilisaient un produit organique censé provenir de ce genre de créatures.

 (à suivre, mercredi)

Une vidéo américaine de Big Foot réalisé par Roger Patterson en 1967. Un canular avoué.

 

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11 octobre 2008
Un okapi photographié en Afrique

okapi Cinquante ans qu'on n'en avait pas vu un. En septembre dernier, un okapi a enfin été photographié dans le Nord-Est de la République Démocratique du Congo, plus précisément dans le parc national des Virunga.

C'est la Société Zoologique de Londres qui se trouve à l'origine de l'observation. Avec le concours de la population locale, elle avait installé des appareils photos automatiques pour détecter l'animal.

Sorte de croisement entre la girafe et le zèbre, l'okapi a longtemps été considéré comme un mythe, presque au même titre que le Yéti ou le monstre du Loch Ness. Seuls les Pygmées affirmaient l'avoir vu jusqu'à ce que Sir Harry Johnston, futur gouverneur de l'Ouganda, en fasse la découverte officielle. Parti pour se frotter à la légende dans la jungle congolaise, l'Anglais revint en 1901 avec deux crânes ainsi qu'une peau d'okapi.

okapi2 Trente-deux ans plus tard, l'animal figurait dans la liste des espèces protégées. En Afrique, il subit les assauts des braconniers. Mais sa rareté numérique ne suffit pas à expliquer sa faible visibilité. Le mammifère est naturellement timide et vit la nuit. Les conflits qui bouleversent actuellement la République Démocratique du Congo ne simplifient pas non plus la tâche des zoologues désireux de le rencontrer.

Son existence ravit en tous les cas les passionnés de cryptozoologie
. Aux côtés du calmar géant ou encore du coelacanthe (un poisson qui a survécu depuis la préhistoire), il est souvent cité comme exemple pour crédibiliser cette "science" des animaux cachés.

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