02 novembre 2009Les Beatles: Paul McCartney est-il mort en 1966 ?
Un collectionneur américain a eu la chance de tomber sur une version rarissime de la pochette d’un album des Beatles : « Sergent pepper ». On y voit le personnel de la maison de disque à la place des musiciens anglais : il n’en existe que deux exemplaires au monde.
La vraie pochette, la plus courante, demeure cependant encore plus intéressante. Selon les amateurs de théorie du complot, elle renfermerait en effet les preuves irréfutables d’un secret de l’histoire du rock : Paul McCartney est mort en 1966 et c’est un sosie qui a pris sa place depuis !
La rumeur naît en 1969, à la sortie de l’album « Abbey Road ». C’est un disc-jockey américain, Russ Gibb, qui parvient à la conclusion effrayante que le bassiste du groupe n’est plus de ce monde. Il serait mort dans un accident de voiture, trois ans plus tôt, mais la maison de disque et les Beatles restants l’auraient caché au public pour des raisons bassement commerciales.
Qu’a-t-elle de si troublant, cette pochette d’ « Abbey Road » ? Beaucoup de choses : McCartney est le seul à marcher pieds nus – et on sait que les morts sont enterrés panards sans chaussette en Inde. Pays où c’est le blanc qui symbolise la mort – et c’est justement cette couleur qu’a revêtue John Lennon. Tandis que Ringo Starr est habillé de noir – le deuil occidental. Autrement dit, McCartney est précédé par deux croque-morts. Ce n’est pas tout : la voiture blanche, garée à gauche, arbore une plaque d’immatriculation qui en dit long : « LMW 28 IF »…Ce que certains ont traduit par : « Living McCartney Would be 28 IF » (McCartney aurait eu 28 ans si…). Tiens, donc. Et enfin, le bassiste tient sa cigarette de la main droite…alors qu’il est gaucher ! C’est donc un vulgaire imposteur que nous avons sous les yeux !
Pas convaincus ? Passons donc à cette fameuse pochette de « Sergent Pepper », sortie deux ans plus tôt (soit un an avant la supposée mort de McCartney). Les musiciens y portent la moustache…Ben voyons ! Pour mieux déguiser le sosie de Paul ! D’ailleurs, la disposition des personnages au-dessus d’un parterre fleuri peut évoquer un enterrement…Celui de qui ? C’est indiqué par l’inscription « Lonely hearts » sur la grosse caisse. Si vous placez cette pochette face à un miroir, ces mots deviennent alors : « 1 ONE 1 X HE () DIE ». A traduire par : un un un (ça fait trois, pour trois beatles) et « IL » meurt. Qui ? Le quatrième désigné par le symbole () qui forme une flèche pointant…Paulo. Et en plus, si vous zieutez l'autre face de la pochette, vous verrez les quatre membres côte à côté - un seul pose de dos : le mort !
Toujours pas convaincus ? D’autres indices existeraient dans les paroles de leurs chansons. Par exemple dans « Strawberry fields forever » (1967). A la fin, n’entend-on pas John Lennon marmonner « I burried Paul » (j’ai enterré Paul) ? Une autre composition irait dans le même sens : « I’m so tired » (1968). Si on écoute la chanson à l’envers, on percevrait « Paul is a dead man, miss him, miss him, miss him ».
Alors ? Bon, ok... C’est du flanc. La plaque d’immatriculation « « LMW 28 IF » ? Tu parles, au moment de la photo, McCartney avait 27 ans, pas 28. Les paroles « I burried Paul » ? Non, non, Lennon affirmera plus tard qu’il disait plutôt : « cranberry sauce ». Les mots à l’envers « Paul is a dead man, miss him » ? Et non. Le biographe Mark Lewisohn démentira en “traduisant” plutôt: “How about another one, monsieur ? ». Tsss. Mais McCartney a bien eu un accident en 1966. En cyclomoteur. Qui lui cassera une dent et lui fendra la lèvre, ce qui lui causera une opération un peu ratée pour réparer ça. Tellement ratée qu’il se laissera pousser la moustache pour la dissimuler le temps de la cicatrisation…Ah, c’était pour ça, la moustache…
Source: Fluctuat.net


02 juillet 2009Jimi Hendrix a-t-il été assassiné ?
Les tombes des icônes musicales débordent de secrets. Les disparitions de Michael Jackson, Kurt Cobain, Elvis Presley continuent d’inspirer les amateurs de théories du complot. Dernier exemple en date : Jimi Hendrix. Un livre signé par un de ses anciens assistants, James Tappy Wright, et qui sort ces jours-ci, révèle en effet que la star aurait été assassinée !
Officiellement, l’interprète de Foxy Lady est mort en 1970, à l’âge de 27 ans, en s’étouffant dans son vomi, après avoir mélangé alcool et médicaments. Balivernes pour Tappy Wright. Pour lui, le coupable s’appelle Michael Jeffery, le manager de Hendrix.
Il le lui aurait avoué en 1971, un soir d’ivresse : « Je devais le faire…Jimi valait pour moi beaucoup plus mort que vif. Ce fils de pute allait me quitter.». En fait, Hendrix s’apprêtait à changer d’impresario. Un bouleversement qui aurait aussi signifié la fin d’un contrat d’assurance-vie qu’il avait auparavant signé au bénéfice de Jeffery. Avec la mort du chanteur, le manager aurait ainsi touché deux millions de dollars.
Un soir de 1970, Jeffery et quelques amis, seraient entrés dans la chambre d’hôtel de la petite amie d’Hendrix et auraient fourré dans la bouche du chanteur une poignée de pilules barbituriques puis plusieurs bouteilles de vin rouge.
Évidemment, de telles révélations, presque quarante ans après les faits, ont de quoi surprendre. On peut même dire que c’est un joli coup de pub pour le bouquin de James Tappy Wright, « Rock roadie ». Et puis le fameux manager, Jeffery, n’est plus là pour répondre : il est mort en 1973 dans une collision aérienne au-dessus de Nantes.
Mais c’est oublier que ces révélations ont finalement déjà été faites quelques années plus tôt. La journaliste Alex Constantine donnait ainsi une version similaire en 2000 dans son livre « The covert war against rock », qu’elle tenait du producteur Alain Douglas. De plus, le chirurgien qui a tenté de sauver Hendrix, à son arrivée à l’hôpital, John Bannister, avait lui-même exprimé sa surprise quant à l’abondante quantité de vin trouvée dans l’estomac de la star, qui ne correspondait pas avec son taux d’alcool dans le sang. Pour en savoir plus, il aurait fallu poser quelques questions à la petite amie du défunt, Monika. Celle-ci est toujours restée évasive sur les circonstances du décès (alors qu’elle devait être présente dans la chambre d’hôtel). Mais elle s’est suicidée en 1996.
Crédit photo 1: Paolo Steffan
Sources: Libération, Le Figaro
Sujets proches:
- Elvis Presley est-il encore en vie?
- Coluche: accident ou assassinat?


29 juin 2009Michael Jackson est mort mais...Elvis Presley est-il encore vivant?
On entendra sans doute des théories fumeuses sur la mort de Michael Jackson dans un futur proche ou lointain. Pour le moment, les circonstances de sa disparition restent un peu obscures mais sa dépendance aux médicaments, dérivés de morphine, semble avoir joué un rôle dans sa crise cardiaque.
Quand on pense au « King of pop », difficile de ne pas penser au King, tout court, c'est-à-dire Elvis Presley. Lui aussi a succombé à une crise cardiaque (sur le « trône » de sa salle de bains, dit-on…), en 1977, lui aussi était accroc aux médocs.
Et pourtant, plusieurs de ses fans pensent qu’il n’est pas mort, que tout cela n’était qu’une mise en scène. Plusieurs films ont épousé l’idée, dont Bubba-Ho-Tep (Don Coscarelli, 2006) qui imaginait le crooner en papy planqué dans une maison de retraite. Et au milieu des années 90, 17% des américains avouaient ne pas croire non plus à son décès !
Sur le Net, les « preuves » s’accumulent : on aurait enterré un mannequin de cire et non son cadavre, d’ailleurs l’un de ses favoris était mal collé. Un pompier qui aurait transporté son corps l’aurait vu « respirer » Quelques heures après l’annonce de sa mort, on l’aurait vu embarquer à l’aéroport pour Buenos Aires, sous le pseudonyme de John Burrows (qu’il utilisait parfois).
Difficile cependant de retrouver des sources crédibles pour valider ces éléments. Le journaliste William Reymond s’en fait l’écho sans trop de recul sur son site Web. Mais il semble un peu trop adepte de la théorie du complot…
Parmi les hypothèses qui circulent chez les « disbelievers » (ceux qui ne croient pas à la mort de Presley), l’une prétend que le King, d’abord lassé de sa vie de star, aurait finalement renoué avec la scène sous une autre identité, celle du chanteur américain Orion. Effectivement, le type lui ressemblait beaucoup : on peut même dire qu’il cultivait la ressemblance. Mais il est mort en 1998, victime d’un braquage à main armée alors qu’il faisait ses courses dans une épicerie...Donc, finalement, l’un dans l’autre…Presley a bien dû mourir à un moment donné.
Crédit photo 1: Sjors Provoost
Sources:Elvis est vivant, de Gabriel Segré, L'internaute
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09 avril 2009Rock, rap, racisme
La polémique sur la venue du rappeur Orelsan au Printemps de Bourges rappelle qu’il n’est pas facile de se débarrasser de ses casseroles, avec la toute puissance d’Internet. La chanson « Sale pute », objet du scandale, ne figure en effet sur aucun album du chanteur. Un clip bidouillé a été envoyé sur la toile il y a deux ans…Et le voilà qui refait surface à présent.
Il est clair que le texte a de quoi choquer. « J’vais t'avorter à l’opinel » n’est qu’un extrait parmi d’autres de sa prose mais il a le mérite d’être édifiant. Orelsan indique cependant que ces paroles symbolisent le coup de folie d’un homme jaloux et non un véritable appel à la violence. Soit. Même s’il y a un peu trop de complaisance dans la description des « sévices » pour qu’on évacue le malaise ainsi.
Pour autant, il y a pire sur le Net, notamment dans le rap. Ceux de TTC, de TSN mettent la gomme, question « machisme », les derniers cités se mettant carrément, et sans complexe, dans la peau de violeurs avec le morceau: « Goûte à ma funkybite ».
Mais les femmes ne sont pas les seules cibles de ce rap dégueulasse : les Blancs en prennent aussi plein la tête. Le groupe Ministère AMER, dissous depuis 1994 et qui comptait dans sa troupe Doc Gynéco, Passi et Stomy Bugsy balançait : « J'ai envie de dégainer sur des f.a.c.e.s. d.e. c.r.a.i.e. » ("Je flirte avec le meurtre"). Et ceux du groupe Lunatic ne prononcent guère le mot « blanc », qu’ils remplacent par « porc » et appellent en permanence à lui faire la guerre.
De l’autre côté, l’extrême droite blanche n’est pas à court de munitions. Les programmes de téléchargement, type Emule, permettent de trouver très facilement des morceaux du groupe néonazi français Legion 88. Celui-ci, dissous en 1992, s’est retrouvé dans l’actualité l’été dernier quand Gérard Lenorman a décidé de porter plainte, après avoir découvert que son tube « La ballade des gens heureux » était passé dans la moulinette parodique des skin heads. Pour devenir « le massacre des sales rebeus »...
Aujourd’hui encore, plusieurs groupes rendent hommage à Légion 88 sur Facebook, avec des photos d’Hitler comme emblèmes. Sur Wikipedia, leur biographie est retracée…avec fantaisie, semble-t-il. On y apprend que deux de ses membres seraient morts à des années d’intervalle, chacun en sauvant un chaton dans la Loire…Quelques mois plus tôt, le même site racontait qu’ils s’étaient fait tuer par leurs collègues... Une autre version, plus probante, raconte que le chanteur Alain Perez, se serait reconverti en employé de Virgin Megastore, en région parisienne. Les gens changent, Internet leur rappelle d’où ils viennent.









